Seaux, fûts et bidons : ventouse ronde ou outil crochet
Pourquoi le picking génère-t-il autant de TMS ?
Un préparateur de commandes effectue entre 800 et 1 200 prises par jour. Flexion du dos sous les lisses, élévation des bras en hauteur, torsion du tronc à la dépose sur palette : les contraintes s’accumulent dès la deuxième heure. La CARSAT-RA documente la hauteur de prise idéale entre 0,75 m et 1,25 m (DTE 22-1). En dessous ou au-dessus, le risque biomécanique augmente fortement.
Le problème du picking, c’est aussi l’imprévisibilité des charges. Un carton de 5 kg, puis un sac de 25 kg, puis un fût de 40 kg. L’opérateur ne peut pas adapter sa posture à chaque prise. C’est cette variabilité qui épuise les muscles stabilisateurs et génère les blessures.
Un entrepôt ne peut pas réserver le picking aux profils les plus robustes. Turnover élevé, recrutement tendu, mixité des équipes : un poste équipé d’un préparateur de commandes mobile permet à tous les profils de tenir le rythme sans contrainte physique.









